Zara a dû fuir son pays, la Tchétchénie, à cause de la guerre. Arrivée en France en 2002 avec son mari et ses deux enfants, elle se rappelle des difficultés qu’elle a alors rencontrées : la barrière de la langue d’abord, mais aussi l’hébergement de toute la famille dans une chambre d’hôtel. Avant d’obtenir le statut de réfugiés politiques, le couple -sans papiers- ne peut travailler pendant trois ans. Après avoir appris le français, qu’elle maîtrise aujourd’hui très bien, Zara recherche un emploi.


